Sep 24, 2013

Road trip au Pérou 2013 | Les souvenirs

Vu le peu de place dans mon sac à dos d'aventurière, j'ai ramené assez peu de choses du Pérou. Quand je rentre du Japon, j'ai facilement 15 kg en plus de souvenirs, fringues, bordel inimaginable à rapporter. Je triche en m'envoyer des colis qui mettent 2 mois à arriver par bateau, ou j'invente des histoires de rupture tragique à l'agence de voyage pour négocier 5 ou 10 kg en plus sur le poids initialement autorisé (ça risque de moins bien marcher après divulgation). Je ne sais pas du tout rentrer léger, quoi !
D'ailleurs, si parmi vous certain(e)s se demandent comment préparer son sac d'aventurier pour partir en voyage, c'est sur mon 2e blog que ca se passe : préparer son sac pour un road-trip avec Girlify Me . On y parle mode et beauté alors ne vous attendez pas à de grands discours qui changeront le monde !


Au Pérou, le problème du surpoids ne s'est pas vraiment posé, puisque ce n'est pas du tout le pays de la mode ou du cute. On a aimé dire, pendant le voyage, que c'était une sorte de Tati XXL : tout y est cheap, du coton tige fluo qui se plie avant utilisation à la coupe du jean des passants qui ne sait rien mettre en valeur et qui nous plonge dans un revival spécial 90's des rayons vêtements de chez Cora.
Il y a tout de même de très jolies choses dans l'artisanat, et pour peu qu'on aime les couleurs vives, les souvenirs à ramener ne manquent pas. J'ai particulièrement aimé les calebasses gravées dont le travail est extrêmement minutieux.


La question s'est posée de ce que l'ont peut ramener ou non concernant la coca. Impossible de ramener des feuilles, sous peine de faire arrêter par la douane et de mourir par d'atroces tortures. Au Pérou, la coca se décline sous un tas de forme : feuilles séchées, thé, bonbons, boissons gazeuses, gâteaux ou chocolats... Contrairement aux idées reçues - je pense qu'on peut parler d'idées reçues quand 95% de mon entourage a cru se shooter en goûtant un maté de coca à mon retour - les feuilles de cette plante et leurs dérivés ne droguent pas ! Cela permet avant tout de lutter contre l'inconfort de l'altitude et de redonner un coup de boost. Rien d'extraordinaire donc, mais c'est toujours une expérience culinaire intéressante car je dirais que le goût se situe entre l'épinard et le thé vert japonais.
J'ai ramené 2 boîtes de maté et un sachet de bonbons à la coca dans mon sac en soute, ainsi qu'un sombre sachet de caramels à la coca sans emballage conditionné (ressemblant vraiment à des barrettes de shit) dans le bagage à main. On l'y a mis exprès pour éviter l'immobilisation de nos bagages en soute, et pour pouvoir le jeter sans chouiner si on nous le demandait. Tout est passé tranquille, aucun contrôle, rien ! Ni à Lima, ni à Madrid où nous avions notre escale, ni à Paris. Aubaine !

Oui... les kanji m'accompagnent même au Pérou ! No judging !



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1 comment:

  1. Je découvre ton blog ! il est super cool !

    http://lanoura.blogspot.fr

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